En occident, le mot shônen, qui signifie adolescent en Japonais, est exclusivement utilisé
pour désigner un type de manga. Le shônen manga (manga pour
jeune garçon), parfois écrit shounen manga, est un type de manga dont la cible éditoriale est
avant tout constituée par les jeunes adolescents, même si les filles en lisent aussi.
Il est opposé au shôjo manga (le manga pour jeune fille).
Dans un manga du genre Shônen, on trouve plus de scènes de combats, contrairement
au Shôjo, où il y a plus de scènes de la vie quotidienne ou d'histoires
romantiques.
Le Mon était une monnaie Japonnaise jusqu'en 1870. Il ressemblait et fut dérivé d'un wen Chinois.
Les pièces dites Mon était en cuivre ou en fer, de forme circulaire avec un trou carré au centre et circulait en
même temps que des lingots d'or ou d'argent, appelé shu, bu et ryô, dont le rapport est 16 shu = 4 bu = 1 ryô.
le yen remplaça ces dénomination en 1870. Toute fois, son utilisation perdura jusqu'en 1871,
lorsque les premiers timbre poste, sortis cette année-là, furent édités en mon.
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Des pièces Kan'ei Tsûhô. Celle du dessus valent 4 mon chacunes et les autres 1 mon chacunes.
Le mot madõshi est un terme Japonais pour désigner les
magiciens dans
le manga Fairy Tail. Toutes les personnes ne sont pas madõshis,
mais ces
mages sont quand même très nombreux. Les magies qu'ils utilisent
sont
elles aussi très nombreuses et variées. Il y a des magies
constructives
(celles de la liberté), des magies antiques, oubliées par le temps
et pleins
d'autres encore...
Les mangas sont la référence du dessein au japon. Encore plus
polulaires que les BD en France, ils influencent le
monde entier. En fonction du pays ou de la langue dont est traduit
le manga, la couverture peut changée. Ces bande-
déssinées japonaises sont toutes publiées en format de poche,
imprimées en noir et blanc et, évidemment, se lisent de
droite à gauche.
Le dessinateur n'est pas seul pour les planches
à faire. Il peut avoir 2, 5 ou encore un dizaine d'assistants qui
l'aident ou encore font entièrement des travaux comme
le noircissage, les cases ou encore les trames... Evidemment, pour
que le manga sorte tous les 2 ou 3 mois, ils doivent
presque travailler à plein temps (voir interview d'H. Mashima). Il
arrive que les mangakas, homme ou femme, ne
veulent ou ne peuvent pas dévoiler leur identiter (leur visage, leur
sexe...). Les sujets que concernent les mangas sont très divers :
du combats (aux sabres, ninjas ou magiques)
aux enquêtes complexes en passants par les esprits, l'alchimie et
les pirates ; shõnen (mangas pour adolescents). Il en
existe aussi pour les adolescentes (shõjo), comme pour les
jeunes adultes de 15-30 ans (hommes et femmes-seinen et josei).
Les séries peuvent êtres plus ou moins longues. Certaines
durent 3 tomes... ou parfois un unique. Mais
la majorité comportent plus de 20 volumes.
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Figure emblématique du guerrier, le samuraï tel qu'on l'entend aujourd'hui apparaît pendant l'ère d'Edo (au Japon, 1600-1878). Il succède en quelque sorte au bushi, homme de guerre apparu au Japon dès 1185. Le samuraï délaisse l'armure du bushi pour porter un kimono, il s'adonne aux arts (calligraphie, peinture, littérature...) autant qu'à la maîtrise des armes, et reçoit une pension régulière à la place des terres en échange de ses services. Il devient donc, en quelques sortes, un fonctionnaire au service du pouvoir en place, chargé de maintenir l'ordre, et il exprime son autorité au travers des deux lames (katana et wakisashi) qu'il porte sur le côté.
Les samuraïs vivaient selon un code d'honneur très strict, le bushido (voie du guerrier) qui exigeait loyauté et honneur non seulement envers son seigneur (daimyo), mais aussi dans la vie de tous les jours. La mort, pour le samuraï, ne devait pas être crainte, et il devait être "pareil à la fleur de cerisier, près à mourir au premier souffle de la brise matinale". En revanche, le déshonneur était la plus grande peur. Un samuraï déshonnoré ne pouvait se racheter qu'en pratiquant un suicide rituel, le seppuku, où il devait se trancher l'abdomen à l'aide d'un petit sabre appelé tanto. Les samuraïs sans seigneurs étaient appelés ronin. Un statut à priori honteux, même si certains d'entre eux surent se forger une solide réputation. Le plus célèbre d'entre eux est, évidemment, Musashi Miyamoto (1584-1645), escrimeur hors pair devenu désormais une légende.
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